Sa à commençé l'anné dernière, je ne sais plus comment. Tout le monde était au courant. Même les profs. J'aurai crevé c'était pareil. Le monde se serait arrêté, je ne l'aurai même pas remarqué. Pourtant, je suis toujours vivante et le monde continue de tourné. Coup de foudre. Pleurer. Crier. Hurler. Il n'entend rien. Sans doute trop loin, quoique . . . Malgré plusieurs rumeurs, resté accroché à lui, pleuré, tombé amoureuse d'autre, en l'aimant toujours. Personne ne peut comprendre, non, personne. Je n'ai jamais voulu arrêter de l'aimer. Menteuse. Je ments de trop. J'ai essayé. J'ai foiré. Encore une fois. A croire que j'ai fais du mal à quelqu'un. Non, impossible. C'est les autres. Oui, les autres, qui me font du mal. Chaque geste, chaque parole me blesse. Toujours, toujours, la même chose. Je ne ferai pas tout pour lui, mais je ferai beaucoup de choses. J'écris toujours n'importe quoi. Je n'arrive jamais à dire ce que je ressens. Jamais. Je ne me relis jamais. Voilà surment pourquoi mes textes ne veulent jamais rien dire. Surment. Avant hier, j'ai pleuré ma vie. J'ai pleuré pour faire plaisir à ceux qui s'amusent à me faire soufrir. A ceux qui ne comprennent rien à rien. Rien. J'avais l'impression qu'il était là. Dans ma chambre. Ce n'est qu'une impression. J'écoutais, je pleurais. Je pleurais, j'écoutais. C'est du pareil au même. On s'en fout. Je lisais. Il était écris que si je tandais la main vers lui il me soutiendrais. Je l'ai fait, sa n'a pas été. Je n'ai rien senti. Il était écrit que la mèr m'emportera vers lui. J'attends toujours. Ce qui me désèspèrais le plus, c'est sa voie. Elle me fesait pleuré encore plus. J'avais envie de tapé sur cette voie. De la cassé. Trop parfaites à mon goût. J'ai du dormir. J'ai du demandé de l'aide. Il est arrivé. Invisible, certes, mais là. Le principale. J'étais près de lui, j'étais heureuse. Enfin heureuse. J'avais envie d'y croire encore plus fort. Impossible, c'était le maximum. Après 5 minutes, il est parti. Mon ange est parti. Je me suis dit, que à partir de ce jour. Il n'était peut être pas devant moi, il était peut être avec quelqu'un d'autre. Il l'aimait peut être ce quelqu'un d'autre. Pour moi, ce n'étais pas important. Il était dans mon coeur. Dans mon coeur pour l'éternité. Il aurait marqué sa place. Il n'y ressortira jamais. C'est juste ce que je demande, pas plus. Je veux juste ne pas l'oublié. Je ne sais pas si c'est aimé, je sais juste que c'est fou. Je veux l'avoir en moi. Pour une fois, Le Monde m'a fait plaisir. Je ne l'oublirai pas. Comment voulez-vous oublié l'être le plus chèr au monde à vos yeux ? Je ne terminerai pas mon texte par un grand Je t'aime, comme le fond beaucoup. Parce que ce n'est peut être pas vrai. Je ne veux pas en faire de trop. Il est là. Pour toujours. Je sais que je l'ai vu. Je pourrai mourir, même morte, je serais qu'il est là.